Attraper l'Ange (c) Christophe Raynaud de Lage

FESTIVAL "LES TRETEAUX DU PHARE"

Du Vendredi 14 Août au jeudi 20 Août 2026

 

Vendredi 14 Août 2026

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"La Dame de chez Maxim" 

de Georges Feydeau

Cie Aux Quatres vents.

Salle Cap Caval 21h00

Mis en scène Danuta Zarazik

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Le Docteur Petypon, a passé la nuit chez Maxim avec son ami Mongicourt. Ce dernier le retrouve endormi... à midi ! De la chambre sort la Môme Crevette, danseuse du Moulin-Rouge. Le général Petypon, l’oncle, arrive, prend la Môme pour l’épouse de Petypon qui ne nie pas et invite son neveu au mariage de la nièce Clémentine, dans son château en Touraine. Petypon est donc contraint
d’emmener la Môme en guise de femme. Quant à sa (vraie) épouse, Gabrielle, elle reçoit tardivement la lettre qui annonce le mariage et part à son tour pour la  Touraine... suivi par Mongicourt. Tous se retrouvent au château : Quiproquos en pièce montée !

Pièce en trois actes de Georges Feydeau représentée pour la première fois le 17 Janvier 1899 aux théâtre des nouveautés. "La Dame de chez Maxim" est la plus longue pièce de Feydeau, mais c'est aussi un de ses plus grand succès. Jouée plus de 500 fois, son succès est tel que Feydeau lui donne une suite "La Duchesse des Folies-Bergère"

Avec Bérénice Bienfait, Jules Careggi, Edoardo Ferrari, Renato Fontanarosa, Charlotte Godet, Camilla Nannicini, Marek Salomo, Titouan Tresse.

Durée: 1h45

 

Samedi 15 Août 2026

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"Bonjour l'Asile Picture Show"

Un film écrit et réalisé par Judith Davis. La partie live est une création Collective de l'Avantage du doute.

Salle Cap Caval 20h00

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Séance spéciale du film Bonjour l’Asile où la projection est suivie d’une soirée live avec personnages échappés de l’écran.

Bonjour l’Asile, est sorti cette année. L’asile du titre est à la fois le monde de fou dans lequel nous vivons et l’HP, « l’Hospitalité Permanente », sorte de refuge magnifique où se déroule l’histoire, et où il est encore permis de rêver d’autres possibles. «L’Hospitalité Permanente » met l’imaginaire au cœur des préoccupations. Comment se projeter au-delà de l’horizon publicitaire de vies toutes tracées où la consommation règne en maitre ? La question y est posée avec humour, douceur et détermination. La solitude n’est pas engloutie par le tout collectif, le psychologique et l’intime n’y sont pas avalés par les besoins du Bien Commun. La nature, le jeu, l’enfance y sont célébrés autant que l’importance de faire agora.

Si Bonjour l’Asile est un film qui interroge au cinéma notre besoin de faire monde ensemble, Bonjour l’Asile Picture Show invite à le faire dans la vraie vie. Imaginons... Le générique prend fin, et quand la lumière se rallume, les personnages en chair et en os «ont traversé l’écran » et le spectateur a basculé de tout son corps dans un monde où l’imaginaire agit. Bernard, le bouffon machiste se lève de son siège rouge pour commencer le vrai-faux débat post film dont il serait l’invité principal, Amaury Falco arrive par la porte de derrière, prêt à racheter le cinéma ou encore Cindy, à la fois
magicienne et ouvreuse décalée propose l’air de rien esquimaux et bonbons de sa confection, comme pendant les entractes d’antan...

Distribution de Bonjour l’Asile Picture Show :
Amaury Falco : Nadir Legrand
Elisa / Bernard : Claire Dumas
Victoire Falco-Villemain : Mélanie Bestel
Bastien : Maxence Tual
Cindy : Simon Bakhouche
Jeanne/la réalisatrice : Judith Davis

(c) DR

 

Dimanche 16 Août 2026

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"Garde-Boue !" 

Une Tragédie Comique

Une Création de Patrice Jouffroy et David Gambier. Création 2024

Esplanade du phare d'Eckmühl 19h00

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Crédit photo: Pauline Le Goff

Au beau milieu d’un fatras d’objets, deux hommes se racontent. Il y a Jeannot, il y a Lulu ; un oncle et un neveu. C’est un déménagement qui les réunit, celui de la maison des parents de Lulu dont le père est mort tragiquement pendant la guerre d’Indochine.
Au fur à mesure que les choses se vident et que les objets se trient, les souvenirs remontent. Il y a les babioles, les breloques, les objets de l ’enfance et les photos… Ah les photos ! Couchés sur le papier, les visages d’un autre temps se dessinent et prennent vie au détour de lettres, de petites anecdotes ou de récits appartenant à la grande histoire. Les morts que l’on pleure sont souvent celles et ceux qui sont partis trop tôt, injustement. Alors, il reste le goût amer du passé, la sensation âcre que tout cela aurait pu être évité. On détourne la réalité, on refait le passé, on contorsionne nos méninges avec des « Et si » mais la vérité est là, sous nos yeux, simple et brutale : ils ne reviendront pas. Alors comme pour mieux conjurer le sort, on s’arrange du présent et on fait revivre nos morts jusqu’à ce qu’ils occupent l’entièreté d’un espace de jeu, le temps d’une représentation. C’est le théâtre de nos vies qui se joue. Et ce gars mort en Indochine (le père de Lulu), on le fait exister comme on peut puisqu’il agit comme un miroir. Il est le garant de nos brocantes intimes comme une icône qui s’érige dans nos intériorités. C’est un frère d’arme, un oncle, un frère, un père, un passionné de mobylette, un aimant et bien d’autres choses encore qui nous
rappellent à nos fêlures et à nos doutes. Finalement, c’est son absence qui nous ramène au présent et à la vie. Une vie qui reprendra toujours le dessus par la tendresse et l’humour, seuls garants d’une croyance en des lendemains meilleurs. 
In fine, Lulu et Jeannot sont les pitres-passeurs d’une histoire qui pourrait être la nôtre. C’est un récit haletant et simple où le spectateur
reste le principal acteur de la tragédie qui se noue.

 

 

Lundi 17 Août 2026

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"Oedipe Inside"

Salle Cap Caval 11h00

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"Max Gericke"

de MANFRED KARGE avec CECILE LETERME mise en scène BENOIT GAUTIER

Espace Océane Alimentaire - Saint Guénolé 18h00

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"Au bout du comptoir, la mer"

de Serge Valletti

Espace Océane Alimentaire - Saint Guénolé 20h00

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(c) T. O'Brien

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Oedipe Inside

La Glorieuse Compagnie
 Boris Alestchenkof

mise en scène Antoinette Romero

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Le mythe d’Œdipe raconté par un clown. Témoin, il prétend avoir tout vu. Conteur, il nous plonge dans cette histoire des origines. Acteur, il ne résiste pas à la tentation d’y croire.
Marionnettiste, il fait furtivement apparaître certains protagonistes. Clown, il n’en pense pas moins.

Œdipe veut connaître ses origines.
Il est le seul à résoudre l’énigme du Sphinx : qu’est-ce que l’Homme?
Un être qui naît sur quatre pattes, grandit sur deux pattes, et vieillit sur trois pattes.
Pour ce qui le concerne, Œdipe s’est un peu mélangé les pinceaux : à la fois meurtrier de son père, mari de sa mère, frère de ses enfants, fils de sa femme… Son parcours ressemble à une « démonstration » par l’absurde de la condition humaine.
Œdipe est une figure de l’idiotie : il est ce même homme qui cherche un meurtrier et se découvre coupable ; ce même homme fils et amant de la même femme. Un homme averti en vaut deux, dit-on.
Œdipe, malgré les oracles, n’a rien vu venir. Quand, enfin, la réalité lui apparaît, il préfère se crever les yeux.
Racontant cette histoire, le clown chemine vers Œdipe, de la même manière qu’Œdipe, en quête de sa propre identité, finit par coïncider avec lui-même. Cette histoire de coïncidences prête autant à rire qu’à trembler.
Le spectacle qui en découle s’adresse à un public à deux, trois, voire quatre pattes.

Mise en scène: Antoinette Romero
Corps-voix-texte: Boris Alestchenkoff
Lumières: Emmanuelle Phelippeau Viallard
Complicité musicale: Stéphane Tamby

Durée 1h05

 

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Max Gericke ou Pareille au même

de MANFRED KARGE avec CECILE LETERME mise en scène BENOIT GAUTIER

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Dans les années 1930, en Allemagne, Ella s’empare de
l’identité de Max Gericke, son époux décédé. La voilà grutier.
La voilà homme pendant la seconde guerre mondiale, mais
après ? 
Ella endosse l’identité de Max son époux, pour des raisons économiques, presque sur un coup de tête, un« coup de survie », sans réfléchir aux conséquences. Ensuite, avec l’arrivée d’Hitler au pouvoir puis l’avènement de la Seconde guerre mondiale, Max bondit, rebondit, en prend plein la gueule, voit 36 chandelles, s’en sort à chaque fois avec une chance insolente. Avec un instinct de survie chevillé au corps, cette fervente de Blanche-neige raconte son existence en cataractes.
Inspiré d’un fait divers, le destin trivial, cru, grotesque d’une
femme comme il n’y a pas d’homme.
Ce personnage issu d’un fait divers authentique, est écrit par un auteur germanique né en 1938.

Max Gericke est une métaphore de l’Allemagne et de ses multiples métamorphoses au XXe siècle : la crise économique  l’adhésion au nationaliste, l’horreur engendrée par les nazis avant la douleur du réveil, la gueule de bois des années 50/60. Manfred Karge a vu le jour à l’aube des conflits. Dans son entourage, peut-être dans sa généalogie, des êtres ont épousé les idées nationales-socialistes. Jusqu’à quel point collabore-t-on, de façon individuelle et collective, intentionnelle ou passive, avec un régime totalitaire qui s’empare de votre pays, même si remplir son ventre, sauver sa peau engendre un « acoquinement nécessaire » avec le diable ? Max Gericke ou
pareille au même, écrit en 1982, pose la question. Cette œuvre résonne de façon franche avec la montée des extrêmes dans le monde entier.

Crédit Photo: Richard Patatut

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Au bout du Comptoir la Mer

de et par Serge Valletti

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« Au bout du comptoir, la mer » met en scène Stéphane, animateur dans un casino de bord de mer, qui navigue au quotidien entre sa loge d’artiste, la scène où il exécute un numéro médiocre, et le bar de son ami Dino où il rêve d’une autre vie : Hollywood, la célébrité, les sunlights… La mer, qu’il peut contempler depuis les fenêtres du casino, avec sa jetée, son phare, sa plage, est le chemin interdit, le mur qui lui cache cet ailleurs mythique auquel il aspire.

En attendant, ses préoccupations sont des plus triviales : ayant droit à quatre consommations gratuites « à volonté », il passe un temps fou à analyser cette notion contradictoire. Il critique méchamment ses collègues de scène, un ventriloque raté et des contorsionnistes un peu minables.

Avec parfois des airs de Raymond Devos mâtiné de Peter Ustinov, Serge Valletti nous livre une comédie douce-amère où pointent des frustrations anciennes, source de repli sur soi-même, mais aussi pas mal d’auto-satisfaction. Cet humour froid mêlé à un accent chaudement méridional donne un cocktail particulier et très plaisant, plus amer que sucré, mais dont on redemande, impression personnelle mais qu’en fin de séance un applaudimètre aurait largement confirmé.

 

 

Mardi 18 Août 2026

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"Les Cavaliers"

Aïdas - mise en scène Carlo Boso

Port de Kerity 11h00

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"La Grande Boueuse"

La Petite Criée de Kerity 18h00

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"Le Maître et Marguerite"

de Mikhaïl Boulgakov, par la Cie Aïdas

Salle Cap Caval 21h00

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"Les Cavaliers"

Aïdas

Adaptation et mise en scène Carlo Boso

11h00 Port de Kerity en extérieur

(Tarif unique de 5 €. Billetterie sur place 1h avant le spectacle)

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La démocratie grecque est en péril ! Celui qui s’est emparé du pouvoir n’est autre qu’un marchand de cuir, qui, à force de mensonges et de promesses non tenues, a réduit le peuple à un vieillard sans forces. Deux serviteurs de Démos (le peuple) décident alors d’intervenir en convainquant un simple marchand de saucisses d’affronter le marchand de cuir dans une joute oratoire…

Ce sont les Cavaliers, jeunes représentants de la classe moyenne athénienne, qui soutiendront le marchand de saucisses. Celui-ci, une fois le marchand de cuir vaincu, gouvernera la Grèce sous leur impulsion culturelle et sociale.

Et ainsi fut-il ! Comme par miracle, le vieux peuple se métamorphose en un jeune vigoureux. Revivifié par une nouvelle sève, il retrouve l’espoir d’un avenir meilleur, pour la plus grande joie d’un public enthousiaste.

 

Écrite par Aristophane au Vᵉ siècle av. J.-C., Les Cavaliers remportèrent le premier prix aux Lénées de l’an 424 av. J.-C.

Comédie en musique librement inspirée de l’œuvre théâtrale éponyme d’Aristophane

Durée : 1h00

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"La Grande Boueuse"

De et avec Inès Cassigneul 

La Petite Criée de Kerity 18h00

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Mississippi trip
Les deux mains dans la terre crue des bords de la Garonne, une poétesse-conteuse ravive en alexandrins la mémoire de Clarisse, vieille dame qui a vécu une vie riche près du Mississippi avant d’être, selon les croyances locales, engloutie par les esprits du fleuve.
La réjouissante Inès Cassigneul, en tablier jaune et banjo sur l’épaule, nous conte ce voyage fantastique. Les fantômes parlent aux vivants, les créatures surnaturelles sortent de leurs cachettes, les territoires rêvés et réels se mêlent pour former des confluences imaginaires. La mémoire se remonte le long des méandres colorés du Mississippi, à moins que ce ne soit ceux de l’estuaire de la Gironde. Un récit-construction qui déplace les frontières. Un hommage fantasque à la vie.

Durée: 1h05

Crédit photo © Philippe de Ram

 

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Le Maître et Marguerite

de Mikhaïl Boulgakov

Salle Cap Caval 21h00

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Vendriez-vous votre âme au diable pour retrouver votre âme sœur ? Dans le Moscou des années 1930, Marguerite, par amour pour le Maître, un écrivain maudit, signe un pacte avec le diable.

Ce Faust moderne vous entraîne dans un univers foisonnant et burlesque qui dénonce férocement toute forme de totalitarisme. Avec Le Maître et Marguerite, Boulgakov entrelace les mythes et expressions artistiques qui ont forgé nos sociétés pour proclamer la liberté de l’artiste et refuser l’uniformisation de la pensée. Venez (re)découvrir cette histoire d’amour fulgurante et époustouflante, entre réalité et magie, farce et drame, et interprétée par les talentueux jeunes comédiens de l’AIDAS.
Création Mois Molière 2026

D'après : Mikhail Boulgakov

Mise en scène : Danuta Zarazik

Académie Internationale des Arts et du Spectacle

 

Mercredi 19 Août 2026

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"Les Midinettes"

de Jacques Hadjaje
Mise en scène Camille de La Guillonnière
Création lauréate du Fonds SACD Théâtre 2025

Esplanade du Phare d'Eckmühl 20h30

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Aujourd’hui, dans le centre de la France. L’usine « Marilou », l’un des
fleurons de la confection de sous-vêtements féminins, ferme ses portes. Ses deux cents ouvrières - ces couturières, appelées autrefois « midinettes » sont brutalement licenciées. Bien résolues à en découdre pour défendre leur travail et leur dignité, elles décident d’occuper l’usine. "Les midinettes" raconte cette épopée de vingt-sept jours, faite de fous rires et de cris de colère, de désillusions et de bouffées d’espoir. Elles racontent une
lutte pour la vie.

Elles sont cinq femmes : Cécile, Leïla, Peggy, Jennifer et Yolande. Ellestravaillent chez « Marilou », très anciennement implantée à Vernon-sur-Aumance, dans le centre de la France. Yolande y a passé toute sa vie active. La jeune Cécile vient d’y être embauchée. Elles ont toutes en partage la fierté de leur savoir-faire : la fatigue est réelle, les corps souffrent, mais elles aiment leur travail. Certaines ont un compagnon, des enfants, d’autres vivent
seules. En dehors de l’atelier, elles mènent des vies très différentes. Etmême si, au travail, elles ont développé une vraie complicité, voire des amitiés, elles ne savent pas tout les unes des autres : il y a dans leurs rapports beaucoup de pudeur.

Création lauréate du Fonds SACD Théâtre 2025

Amandine Calsat
Thibault Deblache
Anne Didon
Juliette Ordonneau
Pélagie Papillon
Morgane Rebray

 

Jeudi 20 Août 2026

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« Bunker Kiev » 

La petite Criée de Kerity 11h00

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"L'Echange"

La Chapelle de la Madeleine 18h00

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« La Dette»  

Salle Cap Caval 21h00

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Bunker Kiev

de Stefano Massini

La Petite Criée de Kerity 11h00

(Tarif unique de 10 €) Billetweb et Billetterie sur place 1h avant le spectacle

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À Kyiv, il y a 4984 bunkers. Dans chaque bunker, peuvent tenir 30 corps. La peur infuse. Les êtres qui sont dans le bunker deviennent des bêtes. Dans ces lieux, d’autres règles, d’autres limites règnent. Au sein du bunker, le temps s’arrête, on attend et on espère ressortir vivant. « Toutes les certitudes s’évaporent, disparaissent ». On ne sait pas combien de temps cela peut durer. Le pire serait de mourir en pensant être en vie.


Stefano Massini interroge une expérience de mort

imminente au sein d’un bunker. Elle bouleverse notre
perception du monde, du temps, de l’espace et de l’autre. Il
questionne la solidité des frontières qui séparent l’individu
du monde qui l’entoure. Ce texte en vers libres, écrit à partir
de témoignages rapportés dans les journaux et sur les
réseaux sociaux, nous fait voir la guerre en Ukraine à
hauteur d’humanités.

Dans quelles extrémités l’humain est-il poussé quand il
s’agit de sa survie ? Dans quelle mesure les conventions,
civilités et normes sociétales éclatent lorsqu’il s’agit d’une
question de vie ou de mort ? Quels sont les sentiments et
pensées enfouies, sédimentées en nous qui font surface ?
Qu’est-ce que ce lieu raconte de notre humanité.

Avec Lili Bourguignon, Siméon Ruf, Poema Wahl dit Boyer                                 Texte: Stefano Massini (Traduit de l'Italien par Pietro Pizzuti)                  Dramaturgie et Cajon: Eliot Molere Attal                                                  Chorégraphie: Audrey Schublin

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« L'Echange » 

La Chapelle de la Madeleine 18h00

La comédienne Geneviève de Kermabon nous propose sa nouvelle création Attraper l’Ange, dans laquelle s’entremêlent les interviews d’une trentaine d’artistes : Ariane Ascaride, Catherine Hiegel, ou encore Charles Berling… La comédienne retrace leurs histoires savoureuses ou terrifiantes et nous plonge dans leur intimité d’artiste.


À partir de ces interviews, Geneviève de Kermabon imagine une histoire : celle d’Alice, dont les parents sont de grands artistes qu’elle admire infiniment. Naturellement, elle tente de suivre leur voie, mais se rend compte qu’elle n’a ni le don, ni la flamme, ni la force. Un seule en scène émouvant sur le sentiment d’être ou de ne pas être à sa place.

A propos du spectacle:

Sous les traits d’une enfant, la géniale acrobate et metteuse en scène Geneviève de Kermabon questionne sa vie d’artiste et celles de ses compagnons de route. Une création originale, drôle et touchante.
Journal Paris-Normandie

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" La Dette "

De et par Franck Chevallay

Mise en scène: Jean-Yves Ruf

Salle Cap Caval 21h00

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Après Banque centrale qui racontait l'histoire de la monnaie et des banques, "La dette" aborde, toujours sur le registre du conte et de l’humour, le thème de La dette.

Un banquier d’affaires vit un étrange phénomène : il est visité par des esprits à la manière d'un sorcier habité par l'esprit de la forêt. Il est tourmenté depuis le jour où, après avoir fait signer au président d’un petit pays un prêt aux taux d’intérêts particulièrement élevés, des esprits le poursuivent pour lui raconter l’histoire de la dette et ses enjeux actuels.

Ce spectacle est une commande de l’Université de Lorraine. L’écriture a été accompagnée par des enseignants chercheurs du laboratoire BETA.

  De et par : Franck Chevallay                                                                                      Metteur en scène : Jean Yves Ruf                                                                          Création  Lumières : Virginie Watrinet

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